22.01.2009
Des roupies, de l'or, de l'humanité !
Réalisé par Danny Boyle
Avec Dev Patel, Mia Drake, Freida Pinto
Film américain, britannique.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 2h.
Année de production : 2007
Synopsis :
Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
L’avis du Poussin :
Un pur joyau d’humanité, de courage, de leçon de vie rythmée aux notes d’une BO magnifique et capitale dans le film de Danny Boyle. Une véritable plongée en plein bidonville de Mumbai sans misérabilisme. Oui la misère, les conditions de vie désastreuses nous sont flanquées en plein visage par le biais d’image filmée au plus près grâce à des petites caméras numériques…mais le sourire des enfants des bidonvilles, leur force de survie dépassent cette misère désolante.
C’est une véritable leçon de vie que nous propose ce jeune Jamal grâce à plusieurs flash back qui viennent ponctuer la trame du film. Flash back qui retrace de façon linéaire la vie de ce jeune Indou qui tire les enseignements du passé, se cultive au rythme des drames qui ponctuent son existence. Tous les thèmes sont abordés avec pudeur : rapport à l’argent, système D et guide de survie, liens fraternels, trahison et rédemption, inégalité flagrante entre les différentes classes sociales, drame des orphelins du bidonville mutilés pour mieux être exploités conte moderne d’une romance à la mode Roméo et Juliette car Slumdog Millionaire est avant tout un film d’Amour…
Tu ressors de ce film avec le sourire au lèvre, le bonheur au cœur…tu as même envie de danser façon bollywood tant cette musique qui accompagne les images sont choisies avec goût.
Le rythme est soutenu pendant près de deux heures avec des mouvements de caméra vifs au même rythme que ce pays en constante évolution. Tu en prends plein les yeux avec toutes ces couleurs qui font la richesse de l’Inde. Tu te régales par le jeu des acteurs, pour la plupart inconnus hormis Dev Patel déjà vu dans l’excellente série britannique Skin. Intensité dans les regards et les comportements entre le jeune candidat et le présentateur un rien condescendant et suspicieux….violence des échanges entre Jamal lors de son interrogatoire musclé, hors du temps, par des policiers.
Bref aucune critique négative à soulever pour ce joyau…confirmant que certains journalistes devraient arrêter de ne baver que devant des films serbo-malaisien tournée en langue des signes sur le thème de la procrastination…
En un mot FONCER le voir, vous serez émerveillés !
Note du Poussin : 10/10
11:15 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.11.2008
L'échange : A voir !!!
Date de sortie : 12 Novembre 2008
Réalisé par Clint Eastwood
Avec Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly
Film américain.
Durée : 2h 21min.
Année de production : 2008
Synopsis
Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils...
L’avis du Poussin :
Terrible histoire, d’autant plus sordide qu’il s’agit d’une histoire vraie des années 30… La maitrise parfaite de l’image aux couleurs vieillies nous plonge assurément dans l’ambiance du début de ces années folles mais la noirceur de l’intrigue est soutenue par une prédominance de couleur sombre hormis le rouge à lèvre longue tenue d’Angélina Jolie qui le met à rudes épreuves dans des séquences émotions où ses larmes coulent à flots.
Habituée à des rôles plus physiques et sans saveur, Angélina a enfin trouvé le rôle à la mesure de son talent caché. Elle crève littéralement l’écran en endossant le rôle de cette mère meurtrie par la disparition de son enfant pour laquelle la police de LA, corrompue et manipulatrice à souhait, bacle l’enquête et enrôle un enfant trouvé au hasard pour le faire passer pour le cher fils disparu et essayant ainsi de faire croire à la folie de la mère. Son combat est rude, semée d’embûche et de désespoir. Elle affronte l’institution publique représenté par l’agent Jones (joué avec merveille et sadisme par le talenteux….tellement bien interprété que ça nous donne envie de le baffer !). Les méthodes policières sont odieuses. On préfère jeter celle qui gêne dans un asile psychiatrique plutôt que de reconnaitre ses erreurs…mais quand la vérité éclate, les corrompus essaient de s’en sortir par une pirouette plus que douteuse…Mais le combat de cette mère courage est récompensé…malheureusement pas entièrement ce qui rend cette histoire encore plus triste !
Je ne parle pas ici de Malkovitch, toujours parfait…dans un rôle ici de pasteur au secours des injustices urbaines…
Clint Eastwood, comme à chaque fois, maitrise son sujet…il va à l’essentiel sans longueur inutile…sa caméra met en avant le talent d’Angelina jolie et dépeint avec brio l’ambiance corrompu de ce LA des années 30 marqué dans son histoire par une sordide affaire…
Film sublime, dont la longueur se fait oublier par l’intrigue et l’excellente interprétation de son casting. Un rôle possiblement oscarisable pour Angélina Jolie…affaire à suivre.
A voir absolument
Note du Poussin : 9/10
PS je vous laisse mariner encore un peu sur le quizz...
16:14 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.11.2008
Quantum of Solace...Bond is to shit

Date de sortie : 31 Octobre 2008
Réalisé par Marc Forster
Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric
Film américain, britannique.
Genre : Action, Espionnage
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2008
Synopsis :
Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manœuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...
L’avis du Poussin :
Quantum of Solace, 22ème opus de la dynastie Bond, pourrait se résumer en la traduction de son titre, peu enclin à inspirer confiance, « minimum de consolation »…déception globale à la sortie de la salle…je me suis ennuyé pendant la deuxième moitié du film et pourtant j’apprécie les 007 en général…
Si vous avez du temps de cerveau disponible, si le scénario écrit sur une feuille de papier cigarette vous excite, alors courez dans une salle sombre et vous serez comblé par un déluge de scène d’action les plus invraisemblables dont les deux premières sont particulièrement réussies et impressionnantes. Pour le reste, rien de bien croustillant. C’est découpé, sans suite logique, creux par l’absence de scénario tenant la route. Pas de réplique culte « Je m’appelle Bond,…James Bond ». Les James Bond Girls n’ont jamais été aussi fades. Petite référence à Goldfinger…où l’or est remplacé par du Pétrole…Les seconds rôles sont souvent mal filmés, où disparaissent sans explication en pleine « intrigue ». Aucun rebondissement. Aucune trahison.
Daniel Craig, alias Bond, est quasiment sur tous les plans sans doute pour souligner le fait qu’il s’est particulièrement investi physiquement dans son rôle de guerrier solitaire assoiffé de vengeance et ayant perdu son libre-arbitre. Le Bond 2008 est devenu sombre et froid, ne buvant plus de martini on the rock qui lui donnait sa pointe d’humour et sa classe made in Britain.
Mathieu Almaric Amalric est sous exploité et ne fait pas le poids devant Craig…
Alors oui, c’est un film à gros budget (tellement gros que les rpoducteurs ne savent pas s’ils obtiendront des crédits suffisants pour envisager un 23ème opus…) financé par Ford qui nous présente ainsi sa petite citadine électrique du futur et ses 4*4 explorer à hydrogène que l’armée américaine utilisent fournis par une entreprise qui s’appelle…QUANTUM !!!
C’est un film qui se laisse regarder malgré tout…mais qui ne noircira pas mes neurones d’un souvenir inpérissable.
Mon Quantum of Solace ?...le plaisir de redécouvrir Sienne, bonne piqure de rappel de mes vacances toscanes.
Daniel Craig toujours aussi bien bâti, portant à merveille le costume trois pièce Tom Ford, athlétique…un des meilleurs acteurs pour endosser le rôle de l’agent britannique depuis Sean Connery.
Et Judi Dench avec un rôle qui lui va toujours aussi bien !
Note du Poussin : 5/10
14:10 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
22.10.2008
Ennemi Public
Date de sortie : 22 Octobre 2008
Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu
Film français, canadien, italien.
Durée : 1h 53min. Année de production : 2007
Synopsis :
Des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d'un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine.
Mon avis :
Jean François Richet réussit dans ce polar français l’alliance parfaite entre modernité des prises de vue et reconstitution historique de la vie d’un des plus grands criminels du 20ème siècle. La mise en scène est punchy, rapide, efficace, ne s’attardant à aucun moment sur des détails, permettant ainsi de ne pas s’ennuyer un seul instant malgré les 113 minutes de ce premier volet. Le réalisateur, qui s’est basé entièrement pour son scénario sur le livre éponyme de Jacques Mesrine, évite d’adoucir l’image de ce criminel, qui certes a été marqué par l’atrocité de la guerre en Algérie et par son long séjour dans l’unité pénitentiaire canadienne (qui avait pour réputation de transformer les plus féroces bêtes en de doux agneaux…mais qui fait passer la prison de sana de la saison 3 de Prison Break pour une partie de plaisir !). Je peux effectivement comprendre comment cet homme est devenu incontrôlable, une machine de haine, froide, machiavélique à la recherche de respect et d’image de soi mais fort heureusement le film évite l’écueil de faire passer Mesrine pour un héros même si certaines scènes ne sont pas dénuées d’humour (et oui…nous avons ri à plusieurs reprises alors que le thème du film est complètement sombre et malsain…) tentant ainsi de donner une touche d’humanité à Jacques Mesrine…homme de conviction, de caractère, éternel séducteur, homme à femmes (mais qu’est ce qu’elles ont pu lui trouver de charmant ???).
La réussite et la force du film résident aussi en grande partie à l’interprétation sans faille, sans concession de Vincent Cassel (Acteur qui ne me fascine absolument pas…) qui donne de sa personne (Prise de poids, boule de coton dans la bouche pour accentuer le caractère animal du personnage…) pour camper un Mesrine plus vrai que nature accentuant sans forcer son regard de sociopathe…Mention spéciale aussi pour Cécile de France méconnaissable avec sa longue chevelure brune, maniant habilement le fusil à pompe (Certes elle savait déjà manier la hache dans Haute tension… !), qui joue une des compagnes de Mesrine, amoureuse qui mettra un terme à leur relation pour éviter qu’il se fasse tuer. J’aimais beaucoup cette actrice, bourrée de charme mais là je dois avouer que ce fut mon coup de cœur du casting…Depardieu est égal à lui-même, son jeu est mesuré dans la peau d’un gangster, premier mentor de Mesrine sans oublier tous les seconds rôles dont Gilles Lellouche qui confirme encore une fois son potentiel d’acteur qui monte en puissance…
On regrettera seulement lors du générique de lire que grâce à Jacques Mesrine la prison de haute sécurité canadienne, où les tortures étaient monnaie courante, a été fermée…Non ce n’est pas un Héros !!!
Film à aller voir sans hésiter même si, tout comme moi, vous ne connaissez pas la vie de cet ennemi n°1
Excellent polar, mise en scène efficace à l’américaine, casting sans faille !
Note du Poussin : 8/10
12:13 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mesrine, policier, cinéma, vincent cassel
06.10.2008
Accro !
48 heures sans connexion stable sur la toile...et voilà que je réalise que je suis accro au web !
Pas de connexion disponible au boulot hier, probablement lié à un gros bug informatique...mais je m'en fous...où est le technicien chargé de la maintenance informatique...où est-il ?...euh chez lui ? C'est pas possible il doit absolument venir réparer cette connexion !...Ah c'est dimanche...et dimanche il ne travaille pas ?...mais c'est un scandale !!! Je m'insurge devant cette affront insoutenable...et moi comment je fais pour me tenir informé des dernières tendances de l'économie mondiale (c'est tout de même la crise et pas moyen de pouvoir s'informer !), comment je fais pour savoir où je vais partir en vacances en février prochain (ben quoi ? oui suis au boulot...ben justement y'a de quoi penser aux vacances...Sénégal ? Antilles ? république dominicaine ?), comment je fais pour envoyer des fleurs à ma mère...ben oui c'est bientôt son anniversaire et là pas moyen de se connecter parce que monsieur le technicien a décidé que dimanche il ne travaillait pas ! ben voyons et moi alors qu'est ce que je suis en train de faire un dimanche à l'hôpital...de la couture ? Non moi monsieur je bosse !....et pour que tout me soit agréable, pour que je passe une bonne journée, pour que je ne m'énerve pas il ME FAUT ma putain de connexion au réseau...parce que c'est pas tout ça mais je suis en train de manquer des chapitres de l'histoire de mes blogs favoris !...oui je me pose des questions existentielles au boulot :
Alors le week-end de Christophe avec A. c'était marathon de la galipette ou bien règlement de compte à OK Corrral ?
Quel sera le prochain épisode de la romance de Dark Angelavec son Corse au regard à la Colin Farrel ?
Quels seront les prochains jeux de mot rigolos de Francis ?
La saison 4 de Tto vient juste de commencer, mais que nous réserve-t-il comme surprise ?
Elvinova-t-il trouver l'Homme de sa vie...peut-être dans sa nouvelle salle de sport où les douches sont propices aux rencontres ?
Quels seront les nouveaux commentaires de Mambrino, d'Alex, d'Arno, et de bloggeurs que je ne connais pas encore, réagissant sur les divers billets de la blogosphère ?
Oui j'ai des questions existentielles...mais là sans Internet pas de réponse....voilà je suis trop accro pour pouvoir me passer de vous lire, se surfer sur vos vies, d'apprendre chaque jour à vous connaître...
Mais putain qu'est ce qui fabrique donc ce technicien ?....ah oui il doit s'occuper tendrement de sa femme pendant que moi, je bosse et que je n'ai pas Internet !!!
Bon allez...je vais respirer le parfum de ces fleurs...ça va me calmer !
Réponse QP 8 : le prénom de mon Homme !...Alex remporte sa première plume !
12:13 Publié dans Détente visuelle, Le cri du Poussin, Le Nid du Poussin | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : blog, internet, connexion
07.09.2008
Souvenirs Toscani...ques Vol 4.
Le voyage s'achève sur mon coup de coeur toscan. Loin de la richesse débordante de Florence, le temps semble s'être suspendu pour l'éternité à Sienne. Point de débordement artistique. Juste le calme et la sérénité au travers de cette ville toscane qui a su préserver ses racines et ses valeurs.
Dernier extrait photographique de mes reliques italiennes.
Sienne est fière de se partager en quartiers...17 contrades au total chacun représenté par un Animal, un Vegétal ou autre : Aquila (Aigle), Bruco (Chenille), Chiocciola (Escargot), Civetta (Chouette), Drago (Dragon), Giraffa (Girafe), Istrice (Porc-épic), Leocorno (Licorne), Lupa (Louve), Nicchio (Coquillage), Oca (Oie), Onda (Vague), Pantera (Pantère), Selva (Forêt), Tartuca (Tortue), Torre (Tour) et Valdimontone (Bélier ).
Et c'est donc au coeur de la ville sur la Piazza Del Campo que chaque année se déroule la fameuse course du Palio, parfois accidentogène. Chaque cavalier (fantino) et son cheval (barbe) représente l’un des 17 quartiers de la ville de Sienne mais seulement 10 montures, tirées au sort peuvent participer. Durant la course, tous les coups sont permis. Chaque cavalier peut se servir de sa cravache (nerbo) pour attaquer le cavalier ou le cheval adverse. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir certains chevaux terminer la course sans leur cavalier… Le gagnant de la course est celui qui a fait le plus vite possible trois fois le tour de la « Piazza del Campo ». Quant au perdant, ce n’est pas le dernier arrivé mais le deuxième qui a franchi la ligne d’arrivée.En plus d’être une course de chevaux historique en Italie, le Palio de Sienne est également un moment de pure tradition où chaque « contrade » est à l’honneur.
Quizz du Poussin (QP) n°1 : Quel est le quartier vainqueur à l'honneur cette année ?
A la fin de la course, le tumulte s'éloigne et le temps s'arrête de nouveau m'offrant une petite ballade de trois heures dans les rues pentues de Sienne aux effluves délicieuses du linge qui pend aux fenêtres...Il m'en faut peu pour être conquis ! Sienne est une ville-village où même les enseignes et autres magasins sont arrivés à se confondre dans les pierres de Sienne
Pour terminer, je vous livrerai un petit joyaux que peu de monde a eu la chance de voir....
LUI !!!
Quizz du Poussin n°2 : Quel est donc ce bel éphèbe ?
FINE...
17:05 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : toscane, italie, sienne, palio, temps suspendu, souvenirs
05.09.2008
Souvenirs Toscani...ques vol 3.
De retour à Florence, en plus court cette fois ci...
Je préfère nettemement le Palazzio Vecchio
Beaucoup plus accessible pour moi en terme de design...
Simple épuré
De la belle Pierre...
Elle en impose de sa présence malgré une place qui semble minuscule par rapport à l'édifice et fait passer Notre Dame de Paris pour une petite cathédrale de province.
Du rose, du vert, du bleu, de l'or, du marbre, du jaune, de l'ocre, du noir...tous les goûts sont représentés...je suis au bord de l'explosion, mon estomac n'apprécie guère. Je suis géné par cette richesse visuelle. Je peux comprendre que certains soient ébahis devant tant de beauté mais je suis resté de marbre et je n'étais pas le seul...pour mes 3 compères de voyage, ce fut la même conclusion : "wow ! ils auraient pu se mettre d'accord sur le style...ça manque d'unité !"
Hélas me diront certaines personnes...mais non je ne suis pas entré à l'intérieur...pour une raison qui m'appartient : je ne paie pas pour entrer dans un lieu de culte quelqu'il soit !
Je terminerai mon petit périble florentin devant le palais Pitti, mes pieds sont de veritables tortionnaires laissant mes voutes plantaires en feu.
Le soleil décline pour marquer la fin de journée.
...je vais me coucher !
SEGUIRE...vol 4. fin
13:21 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : florence, toscane, italie
04.09.2008
Souvenirs Toscani...ques vol 2.
Florence, Firenze...à en croire tout le monde c'est magnifique...oui c'est beau...c'est une ville musée. Les yeux ne peuvent pas suivre la cadence tellement l'art est riche. Certes, je n'étais pas embarqué dans un car nippon comme le laisse sous entendre Bambino mais je devais faire des choix pour ne pas sombrer dans l'indigestion culturelle...un peu de culture certes mais pour moi Florence ne m'a pas conquis ! Probablement parce que tout cet étalage artistique n'était pas suffisamment mis en valeur, probablement parce que je n'ai pas contrairement à la plupart des gays cette fibre artistique et que je ne suis pas en permanence en extase devant le génie et la beauté de l'art...
Mais je ne vais pas bouder votre plaisir nostalgique alors je vous dépose ici et là quelques photos de Firenze
Oui j’ai sans doute raté de nombreux endroits merveilleux comme à Pise mais je ne suis pas stressé à l’idée de passer à côté de certains sites fortement recommandés par les guides touristiques car la sensibilité artistique diffère d’un individu à un autre selon l’humeur du jour...et même si je ne suis pas allé aux jardins de Boboli (entres autres), je mourrai certainement de la même façon…
Ballade sur les rives de l'Arno loin de la foule
Le Soleil est de retour accompagné ici et là de quelques nuages
La température au sol est de 34°C
Ma troisième bouteille d'eau "naturale" est pratiquement sèche
Firenze...c'est pour vous
Sur le Ponte Vecchio, une bonne glace bien crémeuse me soulage les papilles.
Sur le Ponte Vecchio, des petites boutiques bien sympathiques m'ouvrent les portes.
Sur le Ponte Vecchio, je suis inconito.
Sur le Ponte Vecchio, mon Homme s'est acheté une bague, histoire de s'entraîner...à en accepter une autre.
Sur le Ponte Vecchio, point de Japonais mais bel et bien des Français à l'accent bien lourd.
Sur le Ponte Vecchio aux couleurs mélangées, je me dis qu'il faut être fou pour habiter au dessus de l'eau même si l'Arno semble bien paisible...
Sur le Ponte Vecchio, je découvre une petite berge bien tranquille...
... car mes yeux (et ceux de mon Homme ) se sont posés sur cette image bucolique...
Un bel italien, torse nu, s'offrait un bon moments de détente offrant son corps aux rayons ardents et à nos yeux gourmands
Cela aurait été indécent de vous montrer la photo réelle de cet éphèbe...Laissons le car un autre nous appelle....
Le palais des Offices doit être traversé pour le rejoindre...
J'aurai pu glisser ici et là quelques oeuvres de la galerie des offices mais mon appareil s'est refusé à voler des clichés, prétextant une absence de parfaite luminosité...Et une oeuvre, seule, sans son écrin perd de sa superbe alors...
J'ai pensé à Christophe en le contemplant, LUI.
N'est-il pas magnifique et fier ce David auquel je dépose au pied un bisous comme me l'avait suggéré Christophe.
J'en suis resté scotché devant une telle précision, devant une ligne superbe
David est mon idéal physique.
Et en plus, ce qui ne gâche en rien mon plaisir, la Nature l'a bien pourvu...
Des pensées impures m'ont envahies l'esprit...
...et en tournant la tête ces pensées devinrent presques réelles.
Le culte du corps n'est pas un mythe.
Ils sont tout simplement parfaits.
Leur pose est langoureuse.
Mon esprit pollué chavire.
Faut vraiment que je pense à autre chose.
Alors je vais prendre la pause... et vous laisser sur la Piazza della Signorina
SEGUIRE...
12:25 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : florence, toscane, italie, je ne suis pas japonais, culture individuelle
02.09.2008
Souvenirs Toscani...ques vol 1.
Prêts pour quelques photos ?
Démarrons notre petit périple toscan vers une ville dont tout le monde à au moins entendu parler une fois dans sa vie, à cause d'un célébre monument raté penché...Je veux bien entendu parler de Pise !!
Vous êtes bien en Italie...malgré le temps couvert...il fait 29°C au sol. La luminosité ambiante permet de faire ressortir les couleurs et les contrastes.
A Pise, et ça les guides (en l'occurence le Lonely Planet ) ne vous l'indiquent pas, il n'y a pas grand chose à voir hormis la fameuse Tour et le site du Duomo.
Alors on ne s'attarde pas sur le premier cliché (Ils pourraient tout de même admirer cette petite église...)
Après 20 minutes de marche à travers les rues de Pise, où je croise quelques beaux spécimens Italiens à croquer parés de jeans Gucci et chaussures Prada, j'arrive à la fameuse place...
Je confirme la tour est réellement penchée tel un phallus exibant fièrement son érection avec un angle proche de la perfection, avec ses veines sculptées en colonne, proche de l'explosion finale...Sa dimension m'a quelque peu décu...je l'imaginai beaucoup plus grande (Probable déformation gourmande...) et surtout je la voyais plutôt ocre que blanche à cause des nombreuses photos prises certainement à soleil couchant.
Grimper dessus ?...je préfère d'autres tiges...celle là me paraissait relativement fragile et je ne voulais pas m'y retrouver...on ne sait jamais ce qui peut arriver !
Bon oui ok...je joue au touriste...mais je peux pas m'en empécher lorsque je suis inviter au vice !
Trève de plaisanterie...c'est, je l'avoue, magnifique comme place...le Duomo et son campanile sur cette place qui invite à la sérénité et au recueillement...
Mais c'est tout ce que vous verrez de Pise car hormis cette tour phallus en érection obcène, vous pouvez passez votre chemin
Et Florence alors ?...
Seguire...(à suivre)
17:53 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : pise, florence, italie, toscane, phallus, campanile, beaux mecs
30.07.2008
Dorothy
Réalisé par Agnes Merlet
Avec Carice Van Houten, Jenn Murray, David Wilmot
Film franco-britannique
Thriller fantastique
Durée : 1h42min. Année de production 2007 Date de sortie : 6 août 2008
Synopsis :
La psychiatre Jane Morton est envoyée au sein d'une communauté recluse dans une petite île au nord de l'Irlande. Elle doit étudier le cas de Dorothy Mills, adolescente accusée de tentative de meurtre sur un bébé. Alors qu'elle vient en aide à Dorothy, la psychiatre tente d'affronter ses propres démons et d'éclaircir le secret qui hante la communauté.
Mon avis :
Ce film se laisse regarder mais ne révolutionne pas le genre…Annoncer à tort comme un film d’épouvante comme le souligne l’accroche de l’affiche « vous n’en sortirez pas indemne », je le classerai volontiers dans le genre thriller psychologique.
L’ambiance est remarquable. L’action se déroule en Irlande. Les images sont froides et humides comme la météo du pays pendant le tournage. Ajouter à ce décor des seconds rôles plutôt bien castés car ils ont tous une gueule de dégénérés à faire craindre le pire et c’est par cette ambiance que le film est plutôt réussi car j’avais vraiment envie de tous les baffer !
Côté scénario, ouais, bon y’a eu mieux…c’est du réchauffé entre un mauvais mix de Identity et de Dédales. Théorie du syndrome de multi personnalité sur laquelle Agnès Merlet saupoudre un soupçon de surnaturel (je ne peux pas trop dévoiler cet aspect du film car c’est la clé du scénario). La réalisatrice a voulu donné trop d’explication et cela gâche beaucoup trop l’ambiance du film.
En revanche ce fut une agréable surprise de retrouver Carice Van Houten, révélation de Black Book. Jenn Murray, première apparition cinématographique, compose une interprétation sans faille de son personnage aux multiples facettes. Elle mérite qu’on se déplace dans les salles obscures car elle a beaucoup de potentiel !! Film vu en VO bien entendu !!
Pour conclure : petit film psychologique qui pêche par son manque d’ambition
Ma note : 5/10
Uniquement pour l’ambiance et le jeu saisissant de Jenn Murray
PS : C’est cette affichette de film que j’ai gagné…je ne vais certainement pas la poster sur le mur de mes WC comme me le suggère Elvino !
A venir : Wall E vu en avant-première le 28 jullet 2008
10:32 Publié dans Détente visuelle | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, thriller, psychologie






